Pause  (Blablatage inutile) posté le vendredi 06 février 2009 08:32

{#} 

 

Un petit article pour vous dire que non je ne suis pas morte ! xD

Malheureusement, je vais devoir mettre cette histoire en pause quelques temps (en même temps depuis le temps que je n'ai pas publié ça passera totalement inaperçu {#} )

Je ne m'en sors pas trop avec les bacs blancs qui approchent donc petite pause temps indéterminé mais, ne vous inquiétez pas je n'abandonne pas ce projet !

Je reviendrais finir l'histoire d'une manière ou d'une autre (même si je n'ai quasiment plus accès à l'ordi {#} ) Parce que bon, une histoire inachevée ça ne me plait pas franchement surtout qu'il y en avait au moins quelques uns qui l'appréciaient ^^

Alors, je ne peux pas vous dire quand exactement je reviendrais mais, je vais faire de mon mieux !

Bisous à tous !


 

 

Edit 11/11/09 :

Hello tout le monde !

Je suis de retour ^^

Je continue cette histoire par contre, les maj seront irrégulières {#} 

J'ai pas énormément plus de temps que l'année dernière, surtout que je suis en terminale cette année mais, j'essayerais de ne pas trop trainer non plus =)

En espérant qu'il a toujours des gens sur ce blog ^^

Bisous

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Chapitre VIII  (Galères & Médiators (en cours)) posté le mercredi 11 novembre 2009 20:11

JAKE

 

Cette fille était vraiment une idiote. Elle se faisait jeter à chaque fois mais, elle revenait. Elle aimait ça ou quoi ? Mais bon, après tout c’était son corps. Si elle le bradait ainsi je n’allais pas m’en plaindre. Ça me permettait de prendre un peu de bon temps.

Comme si j’en avais besoin.

Je passais ma vie à ça en ce moment. C’était la belle vie ! Ce qui aurait été encore mieux, c’aurait été que notre manager nous lâche un peu aussi. On aurait eu un peu plus de temps libre comme ça. Nous bossions comme des malades. A croire qu’il avait l’intention de nous tuer à la tâche ! Mais, après réflexion, je ne suis plus si sûr que ce soit une bonne chose qu’il nous lâche. Nous ne travaillerions plus. C’était lui qui nous boostait pour nous motiver. Si nous avions plus de temps libre, il y aurait beaucoup moins de chansons, donc moins d’albums, moins d’argent et moins de filles.

Je raccompagnais Lynn à la porte avec un grand sourire hypocrite comme je savais si bien les faire.

    Bon, ben au revoir. Lui lançais-je.

    A plus Jake ! Répondit-elle enthousiaste.

    Ah, au fait, ça serait bien que tu ne passes plus, nous devons travailler dur pour notre prochain album, nous avons besoin de travailler donc, on n’aura pas beaucoup de temps, tu vois.

    Ah… émit-elle vaguement.

Quelle réponse intelligente ! Elle allait d’ailleurs parfaitement bien avec sa couleur de cheveux !

    Tu m’appelleras quand tu auras fini ce que tu as à faire alors ! S’exclama-t-elle avec un immense sourire aguicheur.

    Ouais, c’est ça.

Elle s’éloigna toute guillerette, sûre et certaine qu’elle aurait un nouveau rendez vous avec moi. Qu’elle cruche. La stupidité à l’état pur ! J’ai juste laissé planer un doute, pas donné une réponse concrète. En même temps, je ne pouvais pas lui dire non sinon, elle m’aurait fait une crise, et je tenais encore à mes tympans !

Je me retournais pour rentrer quand j’aperçus un foulard de couleur rose-orangé. Ça ce n’était surement pas à Keen !

    Lynn ! Hurlais-je.

    Oui ? Fit-elle en se retournant.

    T’as oublié ça !

    Oh mince alors !

Ouais, c’est ça, fais ton numéro de potiche blonde qui ne savait pas qu’elle avait oublié quelque chose.

Elle vint le récupérer en sautillant et tenta de m’embrasser encore une fois avant de partir mais, je l’esquivais adroitement, faisant passer ça pour un faux mouvement.

    A l’avenir, évite de laisser trainer tes affaires dans notre appartement. J’en ai marre de trouver des trucs de fille partout.

Elle n’avait même pas eu le temps de répliquer que j’avais déjà fermé la porte en soupirant. Quelle plaie ! J’espérais seulement qu’elle ne reviendrait pas de sitôt. Je n’avais pas que ça à faire de m’occuper d’une poule décolorée. J’en avais profité aujourd’hui parce-que je n’avais rien d’autre sous la main. Mais, je connaissais son corps par cœur et elle m’ennuyait. En plus elle avait l’intelligence d’une huitre !

J’allais m’affaler dans le canapé et allumai la télé. On pourrait peut-être faire une soirée vidéo ce soir avec Keen, ça pourrait être sympa. D’ailleurs où était-il le puceau ? Aucune idée. Je fouillais l’appartement de fond en comble et dû bien me rendre à l’évidence : il était sorti. Où avait-il pu bien aller ? Oh, et puis peu importait ! Il était grand quand même ! Je n’allais pas jouer les baby-sitters toute ma vie non plus ! J’avais d’autres choses à faire !

Hum… comme ?

Je me réinstallais sur le sofa, épuisé. Posant ma tête sur le dossier je fermai les yeux. Mon pied rencontra un truc dur sous le canapé. Je me redressai et regardai ce que ça pouvait bien être. Ah ! Le synthé de Keen. Je me baissai pour le prendre et décidai d’écouter un peu ce qu’il nous avait pondu. J’ouvris l’étui et sorti le piano. Enclenchant la touche pour écouter ce qu’il avait enregistré, je patientai pour analyser les premières notes qui s’échappaient de son instrument. Pas mal ! Ça promettait pour la suite. Un bon riff de guitare après le premier refrain et quelques arrangements par-ci par-là et ça serait presque parfait.

            Sentant mes paupières se fermer toutes seules, je décidais qu’il était temps que j’aille me coucher. Je n’avais jamais été dormir aussi tôt.

 

*      *

*

 

Je frottais mes yeux endormis et m’extirpais difficilement de mes draps. J’ouvris mes volets et me rendis compte avec étonnement qu’il faisait encore nuit. Pourquoi étais-je éveillé dans ce cas ? Un bruit étouffé me parvint du salon. Un autre suivit, plus bref. Ça devait être ça. Je débarquai dans le salon à moitié habillé et découvrit Keen qui tentait de ranger ses affaires en silence. Manqué. Ce crétin devait surement être entrain de rectifier sa compo quand il a eu un problème de câbles. Parce qu’il se tortillait sur le sol, se débattant avec plusieurs fils, dont la provenance m’était totalement égale. Tout ce que je voulais, c’était dormir. Et cet imbécile congénital faisait encore plus de bruit en ne tentant de ne pas en faire.

    Qu’est-ce que tu fous ?

    Je refais la tapisserie, ça se voit pas ?

    Comment t’as fait ton compte ?

Il me jeta un regard noir, ouvrit la bouche et s’apprêtait à me lancer une réplique bien sentie quand je le coupai en plein élan.

    Non, en fait, laisse tomber. J’veux pas le savoir. T’es rentré quand ? Ajoutais-je l’empêchant d’en placer une.

    Y a peut-être une demi-heure.

    Qu’est-ce que tu foutais ?

Il se retourna une seconde fois pour me regarder, l’air exaspéré.

    Fallait bien que je sorte avant que l’envie de me crever les tympans ne devienne plus forte que ma raison ! Et puis, tu ne me dis jamais où tu vas quand tu sors, pourquoi est-ce que je devrais le faire ? Ne m’impose pas des règles que tu ne respectes pas.

Euh… quelles règles ? Il finit de se sortir de son pétrin, je n’avais même pas pensé à l’aider, ramassa ses affaires et alla s’enfermer dans sa chambre. Pourquoi est-ce qu’il réagissait comme ça ? C’était juste une question.

Je me frottais encore une fois les yeux pour me rendre compte que je n’avais plus envie de dormir. Merci Keen d’avoir écourté ma nuit !

Mon jean sonna, me faisant sursauter. Je passai une main dans mes cheveux et de l’autre attrapai l’objet du délit qui se tut une fois dans ma main. Bien sûr, c’aurait été trop beau que je puisse décrocher pour une fois.

            J’enclenchais la touche d’appel de la messagerie et tombai sur Peter qui me demandait si j’étais prêt. Euh… Prêt ? Pourquoi ? Je me frappais violement le front. Mais oui ! Ce soir on avait prévu une soirée avec les membres du groupe !

J’appuyai sur la touche « raccrocher » pour me donner une idée de l’heure. J’ouvris des yeux comme des soucoupes. Il était déjà minuit et demi et j’étais encore en bas de pyjama. Je courus jusqu’à ma chambre et cherchai quelque chose de correct à mettre. J’attrapai un tee-shirt noir tout simple et un jean de la même couleur avant de trouver une ceinture cloutée qui trainait dans le coin.

            Un klaxon retentit dans la rue. Peter. J’arrivai dans l’entrée en courant, posai la main sur la poignée puis, me ravisai. Je ne savais même pas de quoi j’avais l’air. Je me regardai dans le miroir à côté de la porte, remis des mèches rebelles en place et me lançai un sourire appréciateur. J’étais canon, comme toujours. J’ouvris la porte calmement, l’air décontracté. Je verrouillai l’appart’, mis mes clés dans une des poches de mon jean et descendis lentement les marches pour arriver devant la décapotable de Peter.

    Le mot vite, tu connais ?

    Seulement appliqué aux autres. Répondis-je en souriant.

Je grimpai dans la voiture en sautant par-dessus la portière, comme d’habitude. Je saluai Romain, coincé sur la banquette arrière. Peter démarra. C’était partit. Encore une soirée qui durerait jusqu’à l’aube.

 

            La boîte était bondée. Pour changer… Nous nous dirigeâmes vers le carré VIP sous l’œil bienveillant du gérant. Des célébrités dans son club, ça allait lui rapporter du pognon, c’était certain. Et nous, on allait encore se retrouver noyés sous les groupies hystériques si on ne se magnait pas le cul pour atteindre ce putain de carré.

Une nana m’agrippa le bras.

    Hey, t’serais pas Jake des Hell’s Dolls ?

    Bien vu.

    Oh mais, c’est trop cool ! S’extasia-t-elle.

Elle continua à crier comme ça une bonne minute, ses hurlements couverts par la musique. Heureusement pour moi parce que sinon, je serais déjà assommé, par terre sous une montagne de nanas en folie. Vous me croyez pas ? Vous avez jamais vu des groupies en action dans ce cas là ! C’est violent !

J’entrainai la fille à notre table et elle se mit à babiller toute la soirée. S’exclamer, rire, gazouiller, hurler, et fondre en larmes aussi. Je me décidai à la sortir d’ici quand je fus certain d’être bien trop défoncé pour me rappeler de ça le lendemain.

    Ça te dit d’aller faire un tour dehors ? Lui murmurais-je à l’oreille en fixant Peter qui me fit un clin d’œil.

On savait tous ce qui allait se passer, et le sourire qui apparut sur les lèvres de la fille ne fit que confirmer cette hypothèse. Les nanas adorent coucher avec des stars. Elles ne refusent jamais en général. De vraies trainées justes bonnes à se faire sauter.

 

 

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