Hello !  (Blablatage inutile) posté le lundi 20 octobre 2008 00:07

 

Salut tout le monde !

 

Bienvenue sur :

 

Galères & Médiators

 

Pourquoi ce nom ? A vrai dire je sais pas trop. Peut-être parce que cette histoire sera bourrée de galères et qu'un des personnages principaux sera guitariste dans un groupe ? xD Enfin, vous l'aurez compris, ce blog est l'endroit que j'ai choisis pour publier cette histoire ^^ Espérons qu'elle vous plaira !

 

 

 

 

/!\ Avertissements /!\

 

Il y aura surement des scènes choquantes, des propos crus, du sexe et des relations homosexuelles.

Si vous avez moins de 14 ans, que vous êtes homophobe ou que les relations sexuelles vous dégoûtent, merci de cliquer sur la petite croix rouge en haut à droite et de partir far far away !

 

 

Pour les autres, bonne lecture ! Et n'oubliez pas de dire ce que vous en pensez ^^

 

 

 Quatre personnages principaux, chacun son chapitre ^^

 

 

 

Deadly

Pix : Emilie Autumn {#}

 

lien permanent

Pub & Questions  (Blablatage inutile) posté le mercredi 22 octobre 2008 08:24

Vous avez un blog ? Vous écrivez une histoire ?

Laissez l'adresse de votre blog et j'essaierai d'aller y faire un tour !

 

Vous avez des questions ?

N'hésitez pas à me les poser

et j'y répondrai le plus vite possible !

 

S'il y a des fautes d'orthographes, n'hésitez pas à me le faire remarquer. Tant que c'est dit gentillement ça passe. J'ai horreur de ça mais quand je tape à l'ordi je ne regarde pas forcément ce que j'écris ^^

 

Pix : Ma photo dédicacée d'Emilie Autumn {#} {#}

lien permanent

Résumé  (Galères & Médiators (en cours)) posté le mercredi 22 octobre 2008 08:50

 

 

Deux frères. L'un est batteur, l'autre guitariste.

L'un a 18 ans, l'autre 20.

L'un l'a rencontré, l'autre veut la garder.

Deux frères amoureux de la même fille.

Lequel réussira à faire basculer son coeur en sa faveur ?

lien permanent

Chapitre I  (Galères & Médiators (en cours)) posté le mercredi 22 octobre 2008 15:35

JEALLY

 

 

            Le vent faisait voler mes cheveux dans tous les sens, les ramenant sans cesse dans mes yeux. Devant moi, la mer s’étendait à perte de vue. Les grains de sable s’insinuaient entre mes orteils, me chatouillant les pieds, glissant délicatement sur ma peau. Le soleil descendait lentement, de plus en plus bas, effleurant timidement la surface miroitante de l’eau. L’océan semblait scintiller.

En penchant la tête en arrière, j’aperçus d’énormes nuages noirs commencer à couvrir cette atmosphère, qui s’assombrissait à vue d’œil. Je me levai, époussetai sommairement mes vêtements avant de quitter la plage, lentement, pour retarder le plus possible le moment où mes pieds rencontreraient l’asphalte, instant qui arriva d’ailleurs beaucoup trop vite à mon goût. Une fois sur le trottoir, j’entrepris de remettre mes chaussures.

Du coin de l’œil, je vis une ombre avancer rapidement vers moi. Trop rapidement. Je n’eus pas le temps de relever la tête pour voir de quoi il s’agissait, qu’un choc violent me projeta au sol. Je me retrouvai couchée sur le bitume, le souffle coupé et la poitrine opprimée. Une douleur me transperça les côtes. J’ouvris les paupières, que j’avais fermés par reflexe, et découvris une masse de cheveux blonds. Le choc passé, je pus de nouveau respirer, mais difficilement. La chevelure remua, son propriétaire se releva et l’oppression sur ma poitrine se relâcha. J’entrepris de me relever tant bien que mal, une main se tendit au-dessus de ma tête, mais je l’ignorai volontairement. Il espérait quoi ? Se faire pardonner de m’avoir violement plaquée au sol ? Manquait plus que ça ! Je me remis debout, bien énervée.

            ― Vous ne pouvez pas regarder où vous allez ?

Mon regard croisa deux yeux d’un bleu incroyable. Mon cœur manqua un battement et je sentis, malgré moi, ma colère diminuer d’intensité. J’eus l’impression de me noyer dans ces yeux couleur nuit qui semblaient me transpercer de part en part.

            ― Je suis désolé, je ne t’avais pas vu. S’excusa-t-il.

            ― Je suis petite mais quand même !

Je vis un sourire amusé naître sur ses lèvres. Je détournai les yeux et commençai à m’éloigner quand je me rendis compte que je ne tenais plus sur mes jambes. Je m’écroulai lourdement sur le banc face à moi.

            ― Hé ? Ça va ?

Il s’était rapproché de moi. Je ne l’avais même pas vu.

            ― Ouais.

            ― T’es sûre ?

            ― Ouais ! Fis-je exaspérée.

Mes jambes semblaient avoir reprit un peu de leur solidité, je me relevai et le plantant là, je partis en direction de chez moi.

            ― Je peux t’offrir quelque chose à boire ?

            ― Non merci.

            ― Viens boire un verre avec moi. Insista-t-il.

            ― Ecoute, lâche-moi ok ? Dis-je en me retournant.

            ― Pour me faire pardonner. Répondit-il en penchant la tête, une moue craquante s’affichant sur ses traits.

            ― Tu veux pas me lâcher ?

            ― Pas tant que tu n’auras pas accepté mon invitation. Dit-il avec un sourire espiègle.

Mais quel pot de colle ! J’allais être obligée d’accepter. Me faire harceler n’était pas dans mes projets !

Je regardai ma montre : il me restait encore au moins une heure avant qu’Illian ne s’inquiète et appelle la police pour signaler ma disparition.

            ― Ok. Soupirais-je, vaincue.

            ― C’est vrai ?

Je le regardai, incrédule. Ce mec était si peu sûr de lui pour me demander de répéter ?

            ― Je peux te sacrifier une demi-heure de mon temps, si tu me promets qu’ensuite, je serais débarrassée de toi.

― Aucun problème !

Un sourire vînt creuser une légère fossette dans son menton. Il fallait avouer qu’il était adorable avec son air de gamin perdu.

Il m’entraîna dans un bar où se produisait un groupe encore inconnu mais plutôt bon.

            ― Au fait, moi c’est Keenan.

J’observai vaguement le décor. Pourquoi ne pas tester sa patience ?

Un long silence s’établit entre nous, couvert par la musique du groupe, avant qu’il ne se décide à reprendre la parole. Il était plus patient qu’il n’en avait l’air.

            ― Et, je ne connais même pas ton nom…

            ― Jeally.

Il me regarda un instant en silence. Comme s’il bloquait sur mon nom…

            ― Cherche pas, moi non plus je ne sais pas où mes parents ont été le chercher. Remarque, y en avait un qui vivait dans ses bouquins et l’autre dans les étoiles, alors ils devaient avoir de l’imagination à revendre. Lançais-je. Et puis, le tien n’est pas courant non plus. Ajoutais-je.

            ― C’est sûr, mais, je préfère ça à un prénom que tu entends quinze fois par jour.

            ― Idem.

Il observa le groupe un moment en souriant avant de se tourner de nouveau vers moi.

            Alors Jeally, qu’est-ce que tu faisais sur la plage si tard ?

La question qu’il aurait mieux valu éviter…

            ― J’aime bien observer le coucher de soleil sur la plage c’est tout. Répondis-je froidement.

            ― T’y va tous les soirs ?

            ― Presque.

            ― Je saurais où te trouver la prochaine fois.

            ― Je crois que je vais changer de coin. Marmonnais-je.

Il baissa légèrement la tête et observa attentivement la table.

            ― C’est pas pour te vexer mais, on vient à peine de se rencontrer, tu m’as forcé la main pour venir boire un verre avec toi et tu parles déjà de vouloir me revoir…

Il sourit timidement.

            ― C’est sûr que tu dois me prendre pour un psychopathe. Je voulais pas te donner l’impression de te harceler, désolé.

            ― C’est pas grave. Soupirais-je. Sinon, tu fais quoi dans la vie ?

            ― Je suis batteur dans un groupe de rock.

J’attendis patiemment qu’il finisse mais le silence s’accrut sans qu’il ne prononce le moindre mot.

            ― C’est tout ? Demandais-je en haussant un sourcil.

            ― Euh…non. Bafouilla-t-il. Je prends aussi des cours.

― Dit comme ça on dirait que les cours sont seulement un passe temps ! M’exclamais-je en riant.

Ses joues se colorèrent d’une teinte rosée et il se mit à rire aussi mais c’était d’un rire plutôt forcé.

La serveuse vînt nous demander ce que nous désirions.

            ― Un Coca. Répondis-je.

            ― Idem.

            ― Très bien, je vous apporte ça tout de suite.

            ― Merci. Lui dis-je poliment.

J’attendis que la serveuse s’éloigne et passe derrière le comptoir avant de reporter mon attention sur Keenan.

            ― Alors ? Etudes de quoi ?

            ― De langues. Communication, ce genre de choses.

            ― C’est ce que je veux faire aussi. T’es dans une Université ?

            ― Pas vraiment. Enfin, j’y étais, mais, maintenant, je prends des sortes de cours particuliers…

            ― Ah bon ? Pourquoi ?

            ― Soucis… personnels.

            Un silence s’installa entre nous. Je me demandais pourquoi est-ce qu’il avait hésité si longtemps avant de finir sa phrase mais, ça ne me regardait absolument pas. Et puis, peut-être qu’il avait eu de gros problème et qu’il ne souhaitait juste pas en parler.

            ― C’est à la Sorbonne que j’ai décidé de m’inscrire.

            ― Tu vas aller aussi loin pour tes études ? Demanda-t-il en se mordillant la lèvre inférieure.  

            ― Je me trouverais bien un petit logement. Et puis j’ai encore quelques mois pour y penser.

            ― Ouais c’est sûr.

Je regardai ma montre par réflexe et me figeai. Ça faisait vraiment plus d’une heure que j’étais là ? Je me levai de ma chaise rapidement.

            ― Désolée, il faut que j’y aille avant que mon frère n’alerte l’armée pour me retrouver.

            ― Je peux te raccompagner ?

            ― Merci, mais ça va aller.

            ― T’es sûre ? Il fait nuit et il y a toujours des gars louches qui traînent dans le coin.

            ― Bon ok. Soupirais-je.

J’avais comme l’impression de m’être fait avoir mais je ne tenais pas à me faire agresser. Nous sortîmes donc du bar tout en discutant.

            ― Sinon tu viens d’où ? Demandais-je.

            ― New York.

            ― Je me disais bien aussi. T’as un accent, c’est très léger mais ça s’entend.

            ― T’es la première à me dire ça. D’habitude les gens ne s’en rendent pas compte.

            ― J’ai une bonne oreille.

            ― J’ai remarqué. Me dit-il en souriant.

            ― T’habites en France depuis combien de temps ?

            ― Depuis seulement six mois, mais, je viens ici depuis que je suis tout petit. Ma mère y habitait. Et  toi ? Tu viens d’où ?

            ― Je suis née ici.

            ― Je m’en doutais un peu. Répondit-il en souriant.

            ― Je ne crois pas t’avoir déjà rencontré. Tu venais souvent ?

            ― A toutes les vacances. Ou presque mais, ça fait un moment que je n’ai pas pu revenir.

Un léger silence s’abattit sur nous, mais, ce n’était pas un silence pesant ni même gênant, juste apaisant.

            ― T’es batteur dans un groupe c’est ça ?

            ― Ouais. Fit-il en se raidissant.

            ― Et vous jouez quel genre de musique ?

            ― Rock.

Je me stoppai. J’étais arrivée.

            ― Bon ben, je suis arrivée. Merci de m’avoir raccompagnée et pour le verre aussi.

            ― De rien.

            ― A un de ces quatre.

            ― Ouais, salut. Dit-il en me souriant.

J’ouvris la porte et il s’éloigna les mains dans les poches. J’entrai dans la maison et ôtai ma veste.

            ― Une minute de plus et je posais des avis de recherche ! S’exclama Illian avec son air espiègle.

            ― Je ne suis pas encore morte, tout va bien ! Lui répondis-je en souriant.

Je passai devant la cuisine pour rejoindre ma chambre quand ma mère m’interpella.

            ― Qui était le beau blond avec qui tu discutais ? Demanda-t-elle avec un sourire malicieux.

Qu’est-ce qu’elle pouvait m’énerver quand elle faisait ça ! On n’avait jamais été proches toutes les deux et qu’elle se mêle de ma vie privée, je ne le supportai pas !

            ― Un musicien. Répondis-je froidement avant de claquer la porte de ma chambre.

Je savais que ça l’énerverait de savoir que je traînais avec des musiciens, car elle détestait mon rêve. Je l’entendais encore me dire « La musique n’est pas un métier, c’est juste un passe temps soit un peu sérieuse ! ».

 

 

 

lien permanent

Chapitre II  (Galères & Médiators (en cours)) posté le vendredi 24 octobre 2008 21:16

 

ILLIAN

 

            Je m’approchai doucement de ma mère et la prit dans mes bras. Elle était restée figée après la réaction de Jeally.

            ― T’inquiète pas maman, ça va lui passer.

            ― J’espère. Souffla-t-elle, peu convaincue.

A vrai dire, j’espérais aussi. Jeally était de plus en plus froide avec elle depuis la mort de papa. Elle était très proche de lui et avait eu beaucoup de mal à se remettre de son décès. Ce qu’elle n’avait pas compris, c’était qu’on était tous les trois dans le même cas.

            ― Je vais me coucher, bonne nuit.

            ― Bonne nuit.

Je sortis de la cuisine pour débouler aussitôt dans la chambre de Jeally. Elle était étendue sur son lit et observait le plafond d’un air songeur. Elle n’avait pas eu besoin de regarder qui était entré. Nous ne vivions que tous les trois et maman ne s’aventurait jamais ici, c’était forcément moi. Je m’allongeai à côté d’elle et l’imitai.

            ― Alors ? Qu’est-ce qu’il y a ?

            ― Rien, elle m’énerve c’est pas nouveau !

            ― Elle fait des efforts et toi tu la rejettes.

            ― T’es de son côté ou du mien ? Cracha-t-elle.

            ― Jeally, il n’est pas question de côtés ! Soupirais-je. Ce n’est pas parce-que tu es ma sœur que je vais me liguer contre elle.

            ― Mais j’en peux plus ! Elle fait comme si tout allait bien alors qu’au contraire, rien ne va !

            ― Arrêtes de faire ta gamine égocentrique ! Elle fait ça parce que c’est plus facile pour elle et pour nous aussi. Essaye de comprendre au lieu de l’agresser !

Jeally bondit du lit et se campa devant moi, furieuse.

            ― Sors d’ici ! Je ne veux plus te voir ! Va-t-en ! C’est toi qui dis qu’il ne faut pas l’agresser mais qu’est-ce que tu fais avec moi ?!

            ― Jeally, je ne t’agresse pas, je te dis juste la vérité pour que tu ouvres les yeux. Tu ne peux pas vivre en aveugle toute ta vie ! Tu ne vois que toi et les autres sont constamment en train de t’agresser. Alors, qu’en fait, c’est toi qui les repousses.

            ― Va-t-en. Murmura-t-elle en pointant un doigt sur la porte, les larmes aux yeux.

            ― Je sais que papa te manques, tout le monde le sait, mais ce n’est pas une raison pour vivre recluse. Sache que tu n’es pas la seule dans ton cas. A moi aussi il me manque, et à maman aussi.

Je vis ses larmes rouler le long de ses joues tandis qu’elle tentait de garder sa main levée. Je m’approchai d’elle, la prit dans mes bras et elle se laissa faire. En s’appuyant sur moi, elle me fit perdre l’équilibre et nous nous écroulâmes en riant sur son matelas.

Je restais là, à la serrer dans mes bras un moment en silence. Je ne sais pas exactement quand elle s’endormit, surement après avoir pleuré toutes les larmes de son corps, car quand je regagnai ma chambre au beau milieu de la nuit, mon tee-shirt était trempé.

Je me changeai et m’installai dans mon lit sans pouvoir trouver le sommeil. Un long moment s’écoula sans que je réussisse à m’endormir. Un cri aigu me transperça les tympans. Je sortis de ma chambre pour regagner celle de Jeally. Elle s’agitait dans tous les sens et hurlait par à coup. Je me glissais près d’elle et la prit de nouveau dans mes bras. Je tentais de la calmer en lui caressant les cheveux.

            ― Tout va bien Jeally. Ce n’est qu’un cauchemar.

Après avoir essayé de se débattre, elle s’apaisa et se blottit contre moi. J’aurais été incapable de dire si elle s’était réveillée ou si elle m’avait entendu dans son rêve, mais elle avait retrouvé son calme et dormait désormais paisiblement.

            Ces derniers temps, elle faisait des cauchemars presque toutes les nuits.  

Je fermai les yeux et me laissai aller dans les bras de Morphée, bercé par la respiration de Jeally. Le lendemain, Maman nous trouverait encore tous les deux. Comme chaque matin depuis l’enterrement.

 

            Jeally remua légèrement. J’ouvris les yeux et me rappelai une fois de plus pourquoi j’étais là. J’observai Jeally, elle dormait encore mais plus pour longtemps, elle était dans sa phase de réveil. Je me levai doucement et sortis de sa chambre sans bruit.

            ― T’as encore dormi avec elle ?

Je sursautai et me retournai. Ce n’était que ma mère.

            ― Cauchemar. Expliquais-je en réprimant un bâillement.

J’allai chercher mes vêtements dans ma chambre avant de filer sous la douche.

 

            Quand j’arrivai dans la cuisine, je trouvai Jeally plongée dans la contemplation de son bol. Je m’installai face à elle et me servis un bol de céréales à l’identique du sien.

            ― Ça va mieux ?

            ― Ouais.

            ― Qu’est-ce que tu veux faire aujourd’hui ?

            ― Je sais pas trop.

            ― Moi j’ai une idée.

Elle releva la tête avec curiosité.

            ― Quoi ?

            ― Tu verras.

Jeally me lança un regard noir tout en massacrant ses céréales. Je me levai, amusé. Je savais qu’elle n’aimait pas que je ne lui donne que la moitié de ce qu’elle voulait entendre, et c’était vrai que ça m’amusais de la faire enrager.

            Soit prête dans une heure et tu le sauras. Lui dis-je avec un clin d’œil.

 

            Je l’entendis descendre l’escalier à toute vitesse. Elle avait mit une heure tout pile. Je souris, amusé. Cet aspect enfantin de son caractère me confirmait qu’elle allait adorer l’endroit où je l’emmenais.

Je savais que la fête foraine s’était installée près de chez nous et qu’elle allait rester encore quelques jours, ce que Jeally ignorait. Elle était trop absorbée par sa musique et ses bouquins pour être au courant de se qui se passait hors de son cocon.

Je ne pu m’empêcher de sourire une nouvelle fois devant son regard émerveillé et son sourire ébahi quand elle découvrit les attractions.

            Je te laisse quelques minutes, bouge pas, je te ramène une barbe à papa.

           

 

 

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS